photoplop [ go ]
En vitesse, un lien tout frais: Photoshop Disasters. C’est beau le monde de l’image informatique… (via)
Dog days [ go ]
Alec Soth sort sa série Dog Days, Bogota en livre. On peut déjà faire une liste de noël le 19 septembre?
Soyons tous nets! [ go ]
Le numéro 3 du magazine de Soyons.net est sorti ! Dans ce numéro : Nicolas Bomal, Jorge Rojas Castro et François Goffin.
Adieu papillon! [ go ]

Elio DiRupo a un blog! Tout le monde est au courant, je sais, mais il a aussi un compte Flickr. Le futur, c’est maintenant.
Notre pain quotidien [ go ]
Je ne peux que vous conseiller (mais si je pouvais vous obliger, je le ferais) à aller voir le documentaire “unser täglich brot“, ou, notre “Notre pain quotidien” pour ceux qui ne parlent pas la langue de Derrick.
Ce documentaire sur l’industrie agro-alimentaire, très photographique dans le cadrage, l’absence de mouvement de caméra et de commentaire, montre sans dénoncer, sans (trop) dire ce qu’il y a à penser. Et ça, c’est chouette.
Des Huns et des Héros [ go ]
Vu ma formation en Multimédia qui précède mon passe-temps actuel de faire des petites images photographiques, j’ai toujours eu une certaine curiosité à voir ce qu’on pouvait faire de plus grâce à l’informatique…
Ex-libris [ go ]
Chris Steele Perkins, qui n’est pas, en lui-même, un photographe qui me bouleverse, a pondu un article assez intéressant sur la fabrication de son dernier livre sur le blog de Magnum.
Sze Tsung Leong [ go ]
Si quelqu’un a le courage de lire cette interview de Sze Tsung Leong et de m’en faire un résumé, je lui offre un sugus.
Delphine Balley [ go ]
Dans Le Monde 2:
La jeune photographe Delphine Balley aime les huis clos mystérieux. Ses “histoires vraies” sont inspirées de la chronique des faits divers du début du XXè siècle: elles reconstituent avec une précision d’expert des scènes de meurtre juste avant ou juste après qu’ils ont été commis.
A voir sur le site du Monde 2.
Celine Clanet [ go ]

Céline Clanet, à propose de Màze:
Mais que regarde Simun-Ailo ?
Installé dans sa caravane sur skis bricolée pour suivre la migration de son troupeau, contemple-t-il ses rennes qui serpentent au loin sur des terres battues par les vents blancs ?Que regarde Ante ?
Se délecte-t-il de voir ses amis comparer leur dernier snøscooter, objet de toutes les fiertés, ou refaire le monde, assis dehors sur une peau, buvant un tord-boyaux fait-maison jusqu’à l’ivresse ?Que regarde Elnana ?
Cherche-t-elle un de ses jeunes rennes perdu dans Máze, ou compte-t-elle combien de coeurs d’élan Tore-Turi fait sécher sous le toit de sa maison ?Que regarde Are ?
Les aigles qui transpercent l’air sec et froid ? Ou bien les formes douces des terres caressées par la lumière bleue, cette toundra habitée par son peuple depuis des temps immémoriaux, ces paysages sur lesquels le poète Johan Turi écrivait : «Ils sont si beaux qu’ils ont l’air de rire» ?Peut-être surveillent-ils tous Máze, le village sami où tous habitent et sont nés, au nord du cercle polaire. Un point minuscule tout en haut de la carte européenne, des petites maisons de couleurs et des hytte dispersées dans la toundra, au milieu de cette Laponie qui, partagée entre la Norvège, la Suède, la Finlande et la Russie,est un «pays» qui n’en n’est pas un. Une terre tranchée de frontières, que traversent les rennes, indifférents.
Lire la suite et voir les photos sur http://www.celinette.com/index-maze.html

